L'amortissement fiscal d'une table de thérapie est un facteur important pour la rentabilité de votre cabinet. Découvrez ici comment optimiser l'amortissement fiscal de votre table de thérapie.
Table des matières :
- Amortissement immédiat des tables de thérapie
- Amortissement linéaire des tables de thérapie
- Réduction justifiée de l'amortissement
En principe, il existe deux manières de faire valoir les coûts auprès de l'administration fiscale. Le choix de la bonne méthode dépend principalement du prix net (pour les assujettis à la TVA) ou du prix brut (pour les petites entreprises) de la table.
1. Amortissement immédiat (BI - Biens de Faible Valeur)
Si le coût d'acquisition de votre table ne dépasse pas la limite de 800 euros net (ou 952 euros brut pour les non-assujettis à la TVA), il s'agit d'un BI.
- Avantage : Vous pouvez déduire le montant total en tant que dépense d'exploitation, immédiatement et en totalité, l'année de l'acquisition.
- Alternative : Si le prix se situe entre 250 et 1 000 euros net, vous pouvez alternativement constituer un poste collectif, amorti sur 5 ans (amortissement global).
2. Amortissement linéaire (AfA - Dépréciation pour Usure)
Si la table de thérapie coûte plus de 800 euros net, elle doit être amortie sur sa durée d'utilisation normale.
- Tables de thérapie électriques : Durée d'utilisation généralement de 7 à 8 ans.
- Tables de thérapie hydrauliques : Durée d'utilisation généralement de 10 ans.
- Tables de massage pliante : Durée d'utilisation généralement de 5 à 7 ans.
3. Conseil d'expert : Réduction justifiée
La sollicitation d'une table peut varier considérablement. Pour des thérapies comme Bobath ou Vojta, l'usure due aux mouvements actifs des patients est souvent plus élevée que pour un simple massage bien-être.
Réduction justifiée : Dans de tels cas, une durée d'utilisation plus courte (par exemple 5 au lieu de 8 ans) peut souvent être argumentée auprès de l'administration fiscale si la table est soumise à une contrainte mécanique particulièrement forte.
Remarque : Pour une évaluation fiscale juridiquement sûre, vous devriez toujours consulter votre conseiller fiscal.
